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	<title>L&#039;Institut de l&#039;Economie de l&#039;Eau</title>
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	<title>L&#039;Institut de l&#039;Economie de l&#039;Eau</title>
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		<title>Portrait de chercheuse : Salomé Guilbert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[David]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 09:40:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Salomé Guilbert est doctorante en sciences de gestion à l’Université Paris Dauphine &#8211; PSL, sous la direction de Simon Porcher. Ses recherches portent sur les rapports de pouvoir entre acteurs au sein de la gouvernance française de l’eau afin de comprendre la façon dont ces dynamiques influencent les décisions collectives de préservation de la ressource [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-center" style="grid-template-columns:23% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="600" src="https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2026/04/salome-guilbert-dauphine-psl-eu.jpg" alt="" class="wp-image-1222 size-full" srcset="https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2026/04/salome-guilbert-dauphine-psl-eu.jpg 600w, https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2026/04/salome-guilbert-dauphine-psl-eu-300x300.jpg 300w, https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2026/04/salome-guilbert-dauphine-psl-eu-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p><em><strong>Salomé Guilbert</strong></em> est doctorante en sciences de gestion à l’Université Paris Dauphine &#8211; PSL, sous la direction de Simon Porcher. Ses recherches portent sur les rapports de pouvoir entre acteurs au sein de la gouvernance française de l’eau afin de comprendre la façon dont ces dynamiques influencent les décisions collectives de préservation de la ressource et leurs conséquences environnementales.</p>
</div></div>



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<p><strong>Quel est votre parcours et ce qui vous a conduit vers la recherche ?</strong><br><br>Je suis diplômée de l’Ecole d’affaires publiques de Sciences Po Paris depuis 2023. J’ai d’abord travaillé pendant deux ans en ONG comme référente plaidoyer sur les enjeux de préservation de la biodiversité et de transition agroécologique.</p>



<p>En parallèle, je suis engagée depuis plusieurs années au sein de l’association Déclic Collectif, que j’ai notamment eu la chance de co-présider pendant 3 ans. Déclic œuvre pour une transition sociale-écologique, juste et démocratique, en accompagnant les jeunesses élaborer des propositions de politiques publiques et à porter leur voix auprès des autorités publiques et politiques.</p>



<p>C’est dans ce cadre que j’ai commencé à travailler sur les enjeux de l’eau, un sujet qui m’a très vite passionnée. J’ai notamment réalisé un mémoire sur les conflits d’usage de l&rsquo;eau en France. Depuis, je souhaite mieux comprendre ce qui se joue au sein de la gouvernance de l’eau – qui décide, pourquoi, avec quelles conséquences. Cette interrogation m’a conduite vers la recherche. Le doctorat me permet ce temps long pour analyser les rapports de pouvoir entre acteurs et les cadres institutionnels qui façonnent les décisions de transition des usages de l’eau.</p>



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<p><strong>Sur quoi travaillez-vous actuellement au sein de l&rsquo;IEE ?</strong></p>



<p>Dans le cadre de ma thèse, je travaille sur les rapports de pouvoir dans la gouvernance française de l’eau et plus spécifiquement sur la façon dont ils façonnent la répartition des efforts environnementaux de préservation de la ressource et de partage de l’eau. L’enjeu est de considérer la gouvernance de l’eau non pas uniquement comme un espace technique mais aussi un espace traversé par des intérêts, des asymétries de pouvoir et des arbitrages qui influencent la ressource.</p>



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<p><strong>Pourquoi avoir choisi de travailler sur les questions d&rsquo;eau ?</strong></p>



<p>L’eau et les enjeux de transition de ses usages touchent à de nombreux secteurs : l’agriculture, l’industrie, le tourisme mais aussi l’eau utilisée quotidiennement au sein des domiciles… sans oublier les enjeux d’aménagement des territoires, de biodiversité, de climat, etc. Travailler sur l’eau, c’est se spécialiser sans se spécialiser puisque l’on peut travailler sur une grande diversité de domaines et d’enjeux.</p>



<p>Les situations de trop d’eau, de manque d’eau, de dégradation de sa qualité sont des révélateurs des chocs écologiques et du réchauffement climatique. Travailler sur l’eau et sous cet angle revient à travailler sur le partage de l’eau, des enjeux de justice, sur la coopération entre acteurs, interroger nos modèles de gestion, …</p>



<p>L’eau en soi est aussi un objet que je trouve fascinant, puisque la diversité de ses états façonne nos paysages, de nos fleuves à nos glaciers.</p>



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<p><strong>En quoi vos travaux contribuent-ils à mieux comprendre ou améliorer la gestion de l&rsquo;eau ?</strong></p>



<p>Mes travaux visent à mieux comprendre les dynamiques de pouvoir qui structurent la gouvernance française de l’eau et les décisions collectives au sein des instances de gestion, sur les questions de préservation de la ressource. Ils permettent d’analyser les effets des décisions sur la répartition des efforts environnementaux et éventuellement comprendre les raisons qui font que certaines politiques fonctionnent mieux que d’autres pour préserver la ressource, en identifiant les acteurs clés, les coalitions, mais aussi les mécanismes de contrôle et d’arbitrage.</p>



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<p><strong>Qu’aimeriez vous que le grand public comprenne mieux sur votre travail ?</strong></p>



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<p>Que la gestion de l’eau n’est pas seulement une affaire d’experts, de normes, de réseaux, de coûts mais une question politique. Les équilibres existants ne sont ni naturels ni neutres&nbsp;: ils sont construits par des acteurs, leurs intérêts, leurs interactions.</p>



<p>La recherche peut ainsi être un outil au service du débat public, en posant des questions qui permettent d’appréhender les choix collectifs concrets&nbsp;derrière les décisions de gestion sur la ressource en eau, par exemple la répartition des efforts environnementaux, des coûts et des bénéfices liés à la transition des usages.</p>



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<p></p>
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		<item>
		<title>Portrait de chercheur : Mehdi Guelmamen</title>
		<link>https://institut-economie-eau.fr/2026/02/04/portrait-de-chercheur-mehdi-guelmamen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[David]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 15:12:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://institut-economie-eau.fr/?p=1163</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mehdi Guelmamen, doctorant à l’Institut d’économie de l’eau et à l’Université de Lorraine, sous la direction de Serge Garcia et Alexandre Mayol, revient dans ce portrait sur son parcours, ses travaux de recherche et les enjeux qui structurent ses recherches en économie de l’eau. Quel est votre parcours et ce qui vous a conduit vers [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
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<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-center" style="grid-template-columns:23% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="800" height="800" src="https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2026/02/1751624376849-1.jpg" alt="" class="wp-image-1165 size-full" srcset="https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2026/02/1751624376849-1.jpg 800w, https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2026/02/1751624376849-1-300x300.jpg 300w, https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2026/02/1751624376849-1-150x150.jpg 150w, https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2026/02/1751624376849-1-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p><em><strong>Mehdi Guelmamen</strong>, doctorant à l’Institut d’économie de l’eau et à l’Université de Lorraine, sous la direction de Serge Garcia et Alexandre Mayol, revient dans ce portrait sur son parcours, ses travaux de recherche et les enjeux qui structurent ses recherches en économie de l’eau.</em></p>
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<p><strong>Quel est votre parcours et ce qui vous a conduit vers la recherche ?</strong><br><br>C’est au cours de ma troisième année de licence, grâce à un stage réalisé au sein du Bureau d’économie théorique et appliquée (BETA), que j’ai découvert le monde de la recherche. La stimulation intellectuelle que j’y ai trouvée m’a immédiatement convaincu que le parcours doctoral était celui vers lequel je souhaitais m’engager. Par ailleurs, la dimension de transmission des savoirs propre au métier d’enseignant-chercheur a renforcé mon désir de poursuivre vers un doctorat. Après avoir obtenu mon master avec la mention très bien et rédigé deux mémoires, j’ai entrepris une thèse sous la direction de Serge Garcia et Alexandre Mayol.</p>



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<p><strong>Sur quoi travaillez-vous actuellement au sein de l&rsquo;IEE ?</strong></p>



<p>Mes travaux de recherche portent actuellement sur la gouvernance des services publics. Le secteur de l’eau potable constitue, à cet égard, un terrain d’étude particulièrement pertinent : sa structure institutionnelle articule à la fois une gestion collective de la ressource et un arbitrage permanent entre gestion publique et gestion privée. Cette configuration requiert une analyse théorique et empirique attentive aux multiples dimensions qui influencent la gouvernance de l’eau.</p>



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<p><strong>Pourquoi avoir choisi de travailler sur les questions d&rsquo;eau ?</strong></p>



<p>La ressource en eau subit aujourd’hui des pressions environnementales croissantes. La fréquence et l’intensité accrues des épisodes de sécheresse obligent les pouvoirs publics à repenser les modalités de gestion et de gouvernance de ce bien essentiel. C’est précisément cette dimension institutionnelle, encore trop souvent reléguée au second plan, qui constitue le cœur de mon intérêt scientifique.</p>



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<p><strong>En quoi vos travaux contribuent-ils à mieux comprendre ou améliorer la gestion de l&rsquo;eau ?</strong></p>



<p>À travers mes travaux, j’ambitionne de faire comprendre au grand public que la gouvernance d’un service public essentiel ne se limite pas à des considérations budgétaires. Les facteurs environnementaux, institutionnels et politiques jouent un rôle déterminant dans les décisions publiques. Plus spécifiquement, je souhaite mettre en lumière l’importance des structures institutionnelles, longtemps négligées, et contribuer à une meilleure compréhension de leur influence sur l’action publique.</p>



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<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Conseil d’analyse économique publie une note sur la soutenabilité du modèle de l’eau</title>
		<link>https://institut-economie-eau.fr/2026/01/28/le-conseil-danalyse-economique-publie-une-note-sur-la-soutenabilite-du-modele-de-leau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[David]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 00:28:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://institut-economie-eau.fr/?p=1156</guid>

					<description><![CDATA[<p>La gestion de l’eau est aujourd’hui confrontée à une crise systémique, que les Nations unies qualifient désormais de « faillite de l’eau ». Le changement climatique accentue la raréfaction de la ressource, fragilise les écosystèmes aquatiques et intensifie les conflits d’usage, tout en mettant sous tension des infrastructures vieillissantes et des modèles de financement devenus [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La gestion de l’eau est aujourd’hui confrontée à une <strong>crise systémique</strong>, que les <strong>Nations unies</strong> qualifient désormais de <em>« faillite de l’eau »</em>. Le changement climatique accentue la raréfaction de la ressource, fragilise les écosystèmes aquatiques et intensifie les conflits d’usage, tout en mettant sous tension des infrastructures vieillissantes et des modèles de financement devenus inadaptés. Dans ce contexte, les chercheurs de l’Institut d’Économie de l’Eau (IEE) participent activement à la réflexion économique et à la mise en place de solutions permettant de concilier <strong>sobriété hydrique, équité sociale et soutenabilité financière</strong>. C’est dans cette perspective que <strong>Stéphane Saussier</strong>, co-directeur de l’IEE, a co-rédigé, avec Anne Perrot et Arnaud Reynaud, la <strong>note n°87 du Conseil d’analyse économique (CAE)</strong>, intitulée <em>L’eau sous tension : concilier sobriété hydrique, équité et investissement</em>.</p>



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<h2 class="wp-block-heading">Un modèle économique fragilisé par la transition vers la sobriété</h2>



<p>La note du CAE part d’un constat central : le modèle économique des services d’eau en France repose encore largement sur le principe <em>« l’eau paie l’eau »</em>, c’est-à-dire sur un financement assuré par les factures des usagers, principalement indexées sur les volumes consommés. Or, cette logique devient paradoxale dans un contexte où la <strong>sobriété hydrique est encouragée, voire indispensable</strong>.</p>



<p>Les coûts des services d’eau sont en effet majoritairement <strong>fixes</strong> : entretien et renouvellement des réseaux, stations de traitement, personnel, etc. La baisse structurelle des consommations, observée ces dernières années, réduit mécaniquement les recettes, fragilisant la capacité des collectivités à investir, alors même que près d’un litre d’eau sur cinq est encore perdu dans les réseaux. Les auteurs concluent ainsi que le modèle actuel est <strong>incompatible avec les objectifs de sobriété et d’adaptation au changement climatique</strong>.</p>



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<h2 class="wp-block-heading">Une répartition inéquitable de l’effort entre usagers</h2>



<p>Les auteurs soulignent également une <strong>forte inégalité dans le financement de la politique de l’eau</strong>. Les ménages supportent aujourd’hui l’essentiel de l’effort financier, tandis que l’agriculture et l’industrie, pourtant grandes consommatrices d’eau et sources de pollution, contribuent relativement peu.</p>



<p>Le principe du <em>pollueur-payeur</em> est appliqué de manière incomplète : certaines pollutions majeures, comme les nitrates, les pesticides ou les micropolluants, ne sont que faiblement internalisées. À ces déséquilibres sectoriels s’ajoutent des <strong>inégalités territoriales et sociales</strong>, notamment dans les territoires ruraux ou ultramarins, où la qualité et la continuité du service restent fragiles.</p>



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<h2 class="wp-block-heading">Un sous-investissement massif dans les infrastructures et les écosystèmes</h2>



<p>La note met en évidence un <strong>sous-investissement chronique</strong> dans les infrastructures d’eau potable et d’assainissement. Au rythme actuel, il faudrait plus de <strong>150 ans</strong> pour renouveler l’ensemble des réseaux, alors que leur durée de vie est bien inférieure. Les besoins sont considérables, tant pour le <strong>petit cycle de l’eau</strong> (production, distribution, assainissement) que pour le <strong>grand cycle</strong> (préservation des milieux aquatiques, recharge des nappes, prévention des inondations).</p>



<p>Or ce grand cycle reste largement sous-financé, malgré son rôle central dans la résilience des territoires face au changement climatique et dans la préservation de la biodiversité.</p>



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<h2 class="wp-block-heading">Les pistes de réforme proposées par les auteurs</h2>



<p>Face à ces constats, la note propose une refondation du modèle économique de l’eau articulée autour de plusieurs axes structurants.</p>



<p>Elle recommande d’abord de <strong>repenser la tarification de l’eau</strong>, en renforçant la part fixe afin de couvrir les coûts structurels, tout en conservant une part variable reflétant le coût marginal de la ressource. Le CAE invite à dépasser le débat sur la tarification progressive, jugée peu efficace, et à expérimenter des <strong>tarifications saisonnières ou modulées selon la disponibilité de l’eau</strong>, accompagnées de dispositifs ciblés de protection des ménages modestes.</p>



<p>La note plaide ensuite pour un passage d’un modèle fondé sur les volumes à un modèle fondé sur la <strong>performance</strong>, en conditionnant une partie de la rémunération des opérateurs à des objectifs mesurables tels que la réduction des fuites, l’amélioration du rendement des réseaux ou la qualité du service. Elle appelle également à accélérer le <strong>regroupement des services d’eau</strong>, aujourd’hui très fragmentés, et à renforcer les outils de pilotage grâce à de meilleures données et à des mécanismes de comparaison des performances.</p>



<p>Enfin, les auteurs insistent sur la nécessité d’intégrer pleinement le <strong>grand cycle de l’eau</strong> dans les politiques publiques, en renforçant les incitations à la sobriété pour tous les usagers, en développant la <strong>réutilisation des eaux usées traitées</strong>, la recharge des nappes, et en conditionnant les projets de stockage à des changements de pratiques. Il souligne également l’importance de mobiliser des <strong>financements </strong>additionnels pour la restauration des milieux aquatiques et la prévention des risques liés à l’eau.</p>



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<h2 class="wp-block-heading">Vers un consensus social autour de l’eau</h2>



<p>Au-delà des instruments économiques, la note rappelle que la transition hydrique ne pourra réussir sans la construction d’un <strong>véritable consensus social autour de l’eau</strong>. Celui-ci suppose une meilleure information des citoyens, un partage plus équilibré de l’effort entre usagers et territoires, ainsi qu’une solidarité renforcée envers les zones les plus vulnérables.</p>



<p>En mettant en lumière les limites du modèle actuel et en proposant des pistes concrètes de réforme, cette note du CAE s’inscrit pleinement dans les travaux menés à l’IEE sur la <strong>résilience des services d’eau</strong>, la <strong>gouvernance locale</strong> et les <strong>conditions économiques de l’adaptation au changement climatique</strong>. Elle contribue à alimenter un débat essentiel sur l’avenir de l’eau en tant que <strong>bien commun stratégique</strong>, au cœur des transitions écologique et territoriale.</p>



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</div>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://institut-economie-eau.fr/2026/01/28/le-conseil-danalyse-economique-publie-une-note-sur-la-soutenabilite-du-modele-de-leau/">Le Conseil d’analyse économique publie une note sur la soutenabilité du modèle de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://institut-economie-eau.fr">L&#039;Institut de l&#039;Economie de l&#039;Eau</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Retour sur la conférence d&#8217;Eric Servat organisée à  l&#8217;OCDE</title>
		<link>https://institut-economie-eau.fr/2026/01/12/retour-sur-la-conference-deric-servat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 07:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://institut-economie-eau.fr/?p=1077</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le jeudi 8 janvier, l’Institut d’économie de l’eau a eu le plaisir d’accueillir Éric Servat à l’OCDE à Paris, à l’occasion de la présentation de son ouvrage&#160;Le grand défi de l’eau, dans le cadre d’une conférence co-organisée avec l’OCDE. Cette rencontre, portée par la&#160;Chaire Institut de l’Économie de l’Eau (Institut Louis Bachelier)&#160;sous l’impulsion de ses [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://institut-economie-eau.fr/2026/01/12/retour-sur-la-conference-deric-servat/">Retour sur la conférence d&rsquo;Eric Servat organisée à  l&rsquo;OCDE</a> est apparu en premier sur <a href="https://institut-economie-eau.fr">L&#039;Institut de l&#039;Economie de l&#039;Eau</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le jeudi 8 janvier, l’Institut d’économie de l’eau a eu le plaisir d’accueillir Éric Servat à l’OCDE à Paris</strong>, à l’occasion de la présentation de son ouvrage&nbsp;<em>Le grand défi de l’eau</em>, dans le cadre d’une conférence co-organisée avec l’OCDE.</p>



<p>Cette rencontre, portée par la&nbsp;<strong>Chaire Institut de l’Économie de l’Eau (Institut Louis Bachelier)</strong>&nbsp;sous l’impulsion de ses titulaires&nbsp;<strong>Alexandre Mayol, Simon Porcher et Stéphane Saussier</strong>, a permis d’échanger sur les fragilités croissantes de la ressource, les défis du changement climatique et les inégalités d’accès à l’eau. Les discussions ont été enrichies par les interventions de&nbsp;<strong>Aziza Akhmouch (OCDE)</strong>&nbsp;et de&nbsp;<strong>Barbara Pompili, ambassadrice déléguée à l’environnement</strong>, venue souligner l’engagement des politiques publiques sur ces enjeux.</p>



<p>Nous remercions chaleureusement Éric Servat pour cette conférence claire et stimulante, ainsi que l’ensemble de nos partenaires et l’OCDE pour leur soutien.&nbsp;</p>



<p><strong>Nous vous invitons à découvrir&nbsp;<em>Le grand défi de l’eau</em>, un ouvrage essentiel pour nourrir le débat public sur l’avenir de nos ressources en eau.</strong></p>



<p>Le <strong>replay de la conférence</strong> est disponible ici : </p>



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<p>Le replay de l&rsquo;intervention de <strong>Barbara Pompili</strong>, Ambassadrice déléguée à l&rsquo;environnement : </p>



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<h2 class="wp-block-heading"></h2>



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		<item>
		<title>Interview de Pierre Ribaute, Directeur Général de Véolia France, Partenaire de l&#8217;IEE</title>
		<link>https://institut-economie-eau.fr/2025/12/10/interview-de-pierre-ribaute-directeur-general-de-veolia-france-partenaire-de-liee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 08:22:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pierre Ribaute, Directeur Général de Véolia France, revient dans cet entretien sur l&#8217;engagement de son entreprise, en tant que mécène et partenaire, dans la création de l&#8217;institut d&#8217;économie de l&#8217;eau. Les enjeux de l’eau sont profondément renouvelés sous l’effet du bouleversement climatique. Jusqu’il y a peu, la France disposait d’une eau en abondance, avec des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://institut-economie-eau.fr/2025/12/10/interview-de-pierre-ribaute-directeur-general-de-veolia-france-partenaire-de-liee/">Interview de Pierre Ribaute, Directeur Général de Véolia France, Partenaire de l&rsquo;IEE</a> est apparu en premier sur <a href="https://institut-economie-eau.fr">L&#039;Institut de l&#039;Economie de l&#039;Eau</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-center" style="grid-template-columns:23% auto"><figure  class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="2059" height="1471" alt="" src="https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2025/12/Photo-Pierre-RIBAUTE-2-1.jpeg" class="wp-image-1034 size-full" srcset="https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2025/12/Photo-Pierre-RIBAUTE-2-1.jpeg 2059w, https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2025/12/Photo-Pierre-RIBAUTE-2-1-300x214.jpeg 300w, https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2025/12/Photo-Pierre-RIBAUTE-2-1-1024x732.jpeg 1024w, https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2025/12/Photo-Pierre-RIBAUTE-2-1-768x549.jpeg 768w, https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2025/12/Photo-Pierre-RIBAUTE-2-1-1536x1097.jpeg 1536w, https://institut-economie-eau.fr/wp-content/uploads/2025/12/Photo-Pierre-RIBAUTE-2-1-2048x1463.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 2059px) 100vw, 2059px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p><em><strong>Pierre Ribaute</strong>, Directeur Général de Véolia France, revient dans cet entretien sur l&rsquo;engagement de son entreprise, en tant que mécène et partenaire, dans la création de l&rsquo;institut d&rsquo;économie de l&rsquo;eau. </em></p>
</div></div>



<p></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Qu’est-ce qui a convaincu Veolia de devenir partenaire et mécène de l&rsquo;Institut d&rsquo;économie de l’eau ?</strong></li>
</ul>



<p>Les enjeux de l’eau sont profondément renouvelés sous l’effet du bouleversement climatique. Jusqu’il y a peu, la France disposait d’une eau en abondance, avec des cycles saisonniers plutôt réguliers. Mais avec l’intensification du dérèglement climatique, le cycle de l’eau est perturbé : les sécheresses sont plus longues, les pluies plus intenses et les catastrophes hydriques augmentent. Les sondages montrent que plus de ⅔ des français ont déjà fait face à une catastrophe liée à l’eau<a href="applewebdata://4D281D2E-BE0B-45E1-A74F-A7F55F5040C1#_ftn1"><sup>[1]</sup></a>. La quantité d’eau disponible est désormais moins importante, avec pour conséquence une maîtrise de la consommation qui s’impose de plus en plus à tous les usagers. En parallèle, les sujets de qualité se sont multipliés. Au côté des pollutions diffuses &#8211; que nous traitons depuis la seconde moitié du XXème siècle-, sont apparus de nouveaux types de pollutions, liées aux micropolluants. Les besoins de préservation et de traitement sont devenus plus complexes, et l’eau est, plus que jamais, revenue au cœur des enjeux de santé publique. Toutes ces évolutions ont un impact fort sur les services publics de l’eau et de l’assainissement, leur organisation et leur économie. Aujourd’hui, les collectivités publiques, pour lesquelles nous travaillons, ne peuvent plus penser l’eau avec les grilles de lecture du passé. Elles ont besoin de mieux comprendre ces nouveaux enjeux et leur impact sur l’économie des services d’eau: quels besoins d’investissement dans les infrastructures? Quelles politiques publiques en matière de tarification pour mieux prendre en compte les enjeux de sobriété et de maîtrise voire de baisse des prélèvements? Quelle gouvernance pour être plus efficace? Pour répondre à ces enjeux complexes nous avons, plus que jamais, besoin du monde scientifique pour éclairer les choix.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Concrètement, qu’est-ce que cela change pour une entreprise comme Veolia de s’engager aux côtés de chercheurs ?</strong> </li>
</ul>



<p>Pour Veolia, être partenaire de l’Institut, c’est d’abord pouvoir croiser notre expertise avec la recherche académique. En tant que professionnels de la gestion des services d’eau, nous avons besoin de réflexions de fond sur notre secteur pour construire les réponses à apporter aux nouveaux défis. Je compte aussi sur les travaux de l’Institut pour nous aider à prendre du recul sur notre métier et nous challenger pour améliorer nos pratiques. Un exemple concret : à Toulouse, nous avons mis en place à la demande de la collectivité une tarification saisonnière (un prix plus élevé l’été et moins élevé en hiver). C’est un projet innovant à cette échelle dont nous pourrons sans doute, avec l’institut et la collectivité organisatrice du service d’eau, tirer des enseignements pour le répliquer dans d’autres services. Par ailleurs, nous avons besoin d’une vision prospective du secteur de l’eau , pour anticiper les solutions de demain. Par exemple, nous voyons monter les sujets des assurances et de la gestion de crise, sur lesquels nous pouvons apporter une expertise, à condition de bien analyser les enjeux et de mesurer nos performances. Enfin, je crois que la recherche peut contribuer à objectiver un certain nombre de débats publics pour de meilleures politiques publiques, axées sur la Science. Les travaux de l’I2E pourront être utilisés comme une boussole pour la prise de décision publique.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La philosophie de l’institut est d’être un espace de dialogue entre chercheurs et acteurs du secteur de l’eau.</strong></li>
</ul>



<p>L’eau est par essence un objet de dialogue et de coopération. Les acteurs des territoires doivent, en effet, s’entendre pour gérer une ressource commune, souvent fragile. Aussi, il est indispensable que les travaux de l’institut d’économie de l’eau créent un espace d’échange entre les divers acteurs de l’eau en France. Cela peut passer par événements ou des formations, mais aussi par des travaux collectifs associant diverses parties prenantes du secteur. Un des objectifs doit être de faire monter en compétences les acteurs, de créer de la compréhension partagée des enjeux et de gommer les postures purement idéologiques.</p>



<p>Prenons l’exemple de la performance des services d’eau et d’assainissement: les critères traditionnels que sont le rendement ou la conformité ne suffisent plus à rendre compte de la performance. On pourrait, collectivement s’interroger sur de nouveaux critères, à l’aune du changement climatique : la capacité à garantir un approvisionnement en eau stable malgré les sécheresses, la capacité à apporter de la flexibilité au système pour supporter les événements extrêmes, l’évaluation des risques climatiques et l’élévation des températures, ou encore l’existence de plan de gestion de crise. Tous ces sujets sont complexes et nous avons besoin de tous les acteurs pour réussir la transition hydrique et co-construire en conscience le service public résilient et adaptatif de demain !</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><a href="applewebdata://4D281D2E-BE0B-45E1-A74F-A7F55F5040C1#_ftnref1"><sup>[1]</sup></a>&nbsp;Enquête TERRAM</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://institut-economie-eau.fr/2025/12/10/interview-de-pierre-ribaute-directeur-general-de-veolia-france-partenaire-de-liee/">Interview de Pierre Ribaute, Directeur Général de Véolia France, Partenaire de l&rsquo;IEE</a> est apparu en premier sur <a href="https://institut-economie-eau.fr">L&#039;Institut de l&#039;Economie de l&#039;Eau</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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	</channel>
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